Ouf! J'ai eu peur en voyant l'intitulé. J’ai cru que c'était la tectonique de votre blog qui entrait en éruption cutanée menaçant d'engloutir toute votre belle littérature et que vous soldiez les merveilleux commentaires de vos admirateurs.
Non, ceux là, art de vivre ou de mourir sur un volcan, ont vécu leurs derniers jours il y a bien longtemps...
Oh, je sais bien! Même que vous avez une foule de groupies et qu'il va vous falloir songer sérieusement à faire des affaires avec leur commentaires sur iiibêêêêêê!
D'ailleurs il faut, moi aussi, que j'envisage de commercer avec les quelques huit mille commentaires des prétendants de Gertrude qui commencent à encombrer mon arrière boutique.
Je ne suis responsable d'aucune interprétation : l'affiche reconstituée, il est vrai, est la copie de celle que j'ai vu au 'cul' d'un autobus de la RATP, quant à l''art de vivre', c'est le sous-titre officiel de l'expo. On ne prendra pas un vieux communiquant dans un piège aussi vaseux !
Même si t'es la cité citée, t'es peut-être appelée à mourir sans savoir que si tu l'es ; comme nous, toutes, tous, nous sommes ainsi cités, sans le savoir, tout en le sachant - allez, en prime, un sachet de la Pie Qui Chante, pour avoir lu jusque là - Mais ceci fait que même si t'es la cité interdite, tu deviens la cité à fric, même si t'es plus rien. Ce sont d'autres qui ramassent - et amassent - les sesterces. Pauvre patricienne avec tes seins des derniers jours qui ne servent plus à rien !
▶ visionnez les vidéos et les 'playlists' de la chaîne luxFMRica, by YouTube. Lecteur vidéo à la suite des billetsHOMMAGE À MOHAMED HAKIM AKALAY 27/12/44 - 25/07/10
Les jours ont cessé de raccourcir. C'est quelque chose qui aide immanquablement à revivre, comme une petite cuillerée de lumière de plus ; ou, plus noblement, comme le soulèvement d'une dalle, imperceptible.
C'est aussi comme si l'on s'élevait de quelques mètres au cours de sa marche, pour voir un peu plus loin devant soi.
La lune, astre d'opinion, a cédé peu à peu devant le soleil, réelle puissance. Mais la marque lunatique est encore dans la fête de Pâques, et dans nos douze mois, souvenir des douze lunaisons qui faisaient autrefois l'année. Alain, Propos.
•
Le lunatique, l'amant et le poète
Sont d'imagination tous pétris.
•
W. Shakespeare, Songe d'une nuit d'été.
douane / zoll
Das Leben
Das Leben ein Mandelbaum
ein Stein, ein Wort
eine Wurfwaffe, ein satz
ein Stein, ein Fluß und ein Tod.
Ein Tod steinigt den Tod.
Von Fluß bleiben nur seine Steine.
In einer Hand die Nacht perlt
auf der Stirn eine Stille schimmert
ein Schrei steinigt den Stein
Stein in Mandelbaum.
Ich träume die Stillen der Welt der Welt zu sein.
>Tarek Essaker, paru dans Tarek Essaker et Nisse, 'Le même livret', poèmes, Liège, 2002.
la Bibliothèque numérique mondiale…
à l'initiative de l'UNESCO
JL Godard / Film Socialisme
carnet d'estampes japonaises
estampes anciennes et vénérables, tirées de l'art étrange de l'illusion à savourer sans modération • par Paco Alpi
ne faites pas comme moi...
n'adoptez pas le calendrier pataphysique.
G.C. Lichtenberg
Si l'homme n'a pas le pouvoir de modeler le monde à son gré, il a du moins celui de tailler des lunettes, par lesquelles il peut voir le monde à peu près comme il voudrait.
Naseer Shamma
le luth dans tous ses états
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des rillettes tout simplement
quelques façons de les préparer
▽ c'est celui qui l'dit qui l'est…
No hay camino, es caminando que encontraremos nuestro camino …
Antonio Machado
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La poésie est la langue naturelle de ce que nous sommes sans le savoir.
Joë Bousquet
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There is nothing to look any more,
everything has been seen to death.
D.H. Lawrence
Tourists (More Pansies)
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Un rêve qui bondit çà et là, voilà le maximum que les hommes puissent recevoir les uns des autres.
Elias Canetti
Le Territoire de l'homme
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L'être intérieur a tous les mouvements.
Henri Michaux
N'est-ce pas, mon cher Nuage Immobile !
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Jamais je ne suis moi qu'à distance de moi
Louis Calaferte
Rag-Time
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On peut modeler l'argile pour en faire un vase,
mais c'est du vide
que dépend son usage.
Lao Tzi / Lao tseu
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Oh, muette soit la question qui se pose !
Frères, je suis, mais je ne suis pas né.
Car l’homme se définit non par l’Être, mais le non-Être ; par le manque :
Et sur moi était la place du manque
Ô manque plus fort que l’existence.
Georges Ribemont-Dessaignes
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Huyó lo que era firme, y solamente lo fugitivo permanece y dura.
Francisco de Quevedo
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Sans savoir pourquoi
j'aime ce monde
où nous venons pour mourir
Natsume Sôseki
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Hay que decir todas las frases, hay que fantasear todas las fantasías, hay que apuntar todas las realidades, hay que cruzar cuantas veces se pueda la carta del vano mundo, el mundo que morirá de un apagón.
Superzelda
-
Non sono brava a scrivere stroncature. Soprattutto non amo stroncare
“giovani” con buone idee. Ma ahimè questo Superzelda uscito per i tipi di
Minimum Fax ...
Crâne en dérive...
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... ou voyage au centre d'un cône géographe Le Capitaine, parfois reprend
la mer à la recherche de ses rivages oubliés, se perd à l'orée de quelques
topo...
Allegro ma non tropo
-
Quand
le ciel s’est fendu…
ouvert
à la plongée…
La
mousse des nuages a proposé
l’élasticité
d’un
sol où rebondir.
Les
vagues…en longitude
des
vents
o...
L’amour au jardin de Jean-Pierre Otte
-
L’amour au jardin de Jean-Pierre Otte « ….Mille pariades, appariements,
noces et épousailles tour à tour somptueuses et sanguinaires se déroulent
en ce l...
10 commentaires:
Ouf! J'ai eu peur en voyant l'intitulé.
J’ai cru que c'était la tectonique de votre blog qui entrait en éruption cutanée menaçant d'engloutir toute votre belle littérature et que vous soldiez les merveilleux commentaires de vos admirateurs.
Non, ceux là, art de vivre ou de mourir sur un volcan, ont vécu leurs derniers jours il y a bien longtemps...
Scuse me, my Dear! De mes admiratrices... et vous n'êtes pas la seule !
Oh, je sais bien! Même que vous avez une foule de groupies et qu'il va vous falloir songer sérieusement à faire des affaires avec leur commentaires sur iiibêêêêêê!
D'ailleurs il faut, moi aussi, que j'envisage de commercer avec les quelques huit mille commentaires des prétendants de Gertrude qui commencent à encombrer mon arrière boutique.
Mille e tre... Présomptueuse ! Espèce de Pénélope !
Ceci dit une pensée émue pour ces belles patriciennes qui exhibaient leurs seins des derniers jours dans une dernière danse au-dessous du volcan.
Je vois...
Je me demandais bien, en effet, quel sens vous mettiez dans cette expression "art de vivre".
Je ne suis responsable d'aucune interprétation : l'affiche reconstituée, il est vrai, est la copie de celle que j'ai vu au 'cul' d'un autobus de la RATP, quant à l''art de vivre', c'est le sous-titre officiel de l'expo. On ne prendra pas un vieux communiquant dans un piège aussi vaseux !
La belle cité citée en est morte de son art de vivre... à la fin.
Même si t'es la cité citée, t'es peut-être appelée à mourir sans savoir que si tu l'es ; comme nous, toutes, tous, nous sommes ainsi cités, sans le savoir, tout en le sachant - allez, en prime, un sachet de la Pie Qui Chante, pour avoir lu jusque là - Mais ceci fait que même si t'es la cité interdite, tu deviens la cité à fric, même si t'es plus rien. Ce sont d'autres qui ramassent - et amassent - les sesterces. Pauvre patricienne avec tes seins des derniers jours qui ne servent plus à rien !
Rien ne vaut les implants en MI-CHO-KO pour soigner les ptôses mammaires...
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